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Glossaire

A

Abdomen.

Partie du corps située entre le thorax et le bassin.

Ablation par radiofréquences.

Technique de bloc nerveux permanent dans laquelle l’énergie des radiofréquences est utilisée pour soulager une douleur chronique en détruisant le tissu nerveux par la chaleur.

Abus d'alcool.

Voir alcoolisme chronique.

Accès douloureux paroxystique.

Accès de douleur de courte durée, d'intensité modérée à forte, se produisant dans le contexte d'une douleur par ailleurs maîtrisée. Un accès douloureux paroxystique survient rarement lors d'un traitement par neurostimulation ou par administration intrathécale de médicaments et peut être pris en charge à l'aide de la télécommande patient.

Accident vasculaire cérébral (AVC).

Affection causée par un manque d'oxygénation du cerveau qui peut entraîner une perte de capacité fonctionnelle et une douleur chronique.

Acupuncture.

Pratique utilisée en médecine chinoise ou adaptée de celle-ci dans laquelle de fines aiguilles sont enfoncées dans certaines parties du corps. L'acupuncture peut être utilisée pour soulager une douleur chronique.

Addiction.

Besoin physique ou psychologique de consommer une substance toxicomanogène telle qu'une drogue ou de l'alcool.

Administration intrathécale de médicaments (AIM).

Lors d’une l'AIM, les antalgiques sont administrés par une pompe intrathécale, via un petit tube souple (cathéter), directement dans l'espace intrathécal, la zone remplie de liquide entourant la moelle épinière.

Affection de longue durée.

Problème à long terme affectant le corps dans son intégralité ou l'une de ses parties, généralement en raison d'une maladie, d'une blessure ou de la lésion d'un nerf, qui peut entraîner une douleur chronique.

Aigu/aiguë.

Adjectif utilisé pour décrire une affection qui apparaît de manière soudaine et qui est sévère mais dure peu de temps.

AIM.

Voir administration intrathécale de médicaments.

Alcool.

Substance anciennement utilisée pour les blocs nerveux. Elle détruit de manière permanente le nerf mais s'avère difficile à utiliser car elle peut provoquer des lésions nerveuses beaucoup plus étendues que prévu.

Alcoolisme chronique.

Des taux chroniquement élevés d'alcool dans l'organisme peuvent provoquer des lésions nerveuses. Les alcooliques ont tendance à mal se nourrir et peuvent manquer de vitamines, ce qui favorise les lésions nerveuses.

Ambulatoire.

Si vous devez vous rendre à l'hôpital pour obtenir l'avis d'un spécialiste, votre consultation se fait en ambulatoire. Cela signifie que vous n'avez pas besoin d'être hospitalisé(e).

Anesthésique général.

Voir anesthésique.

Anesthésique local.

Médicament qui provoque une perte complète de sensation d'une partie spécifique du corps, sans entraîner de perte de conscience. Il agit en bloquant les nerfs de la zone concernée de l'organisme de sorte que les signaux de douleur ne puissent atteindre le cerveau. Voir également anesthésique.

Anesthésique.

Médicament visant à réduire la douleur ou à endormir complètement une zone. Il peut être administré en anesthésie locale afin de l'utiliser de manière limitée autour de la source de la douleur, ou lors d'une anesthésie générale.

Anomalie sanguine.

Problème de composition du sang, tels un trouble de la coagulation ou une anémie.

Anti-inflammatoire stéroïdien.

Voir anti-inflammatoire.

Anti-inflammatoire.

Médicament utilisé pour réduire la douleur associée à une inflammation. Peut être stéroïdien ou non stéroïdien.

Anticonvulsivants.

Également appelés médicaments antiépileptiques. Médicaments utilisés en prévention des crises d’épilepsie. Peuvent également être utilisés pour traiter la douleur chronique dans certaines circonstances.

Antidépresseurs.

Médicaments utilisés pour traiter la dépression. Peuvent également être utilisés pour traiter la douleur chronique dans certaines circonstances.

Anxiété.

Sentiment d'appréhension, de peur, de nervosité ou de terreur, accompagné d'agitation ou de tension. Une douleur chronique peut entraîner ce sentiment d'anxiété.

Appareil circulatoire.

Système comprenant les artères, les capillaires, les veines et le cœur, par lequel le sang circule dans tout l'organisme.

Arachnoïde.

L'une des fines couches qui entourent et protègent les nerfs du système nerveux central, notamment le cerveau et la moelle épinière.

Arachnoïdite.

Maladie de l'arachnoïde.

Arthrite.

Douleur et inflammation des articulations.

Avion non pressurisé.

Avion dont la cabine n'est pas étanche de sorte qu'il ne peut voler qu'à faible altitude. Dans un appareil pressurisé, la cabine est étanche afin de conserver une pression similaire à celle observée au sol lorsqu’il vole à haute altitude.

B

Bas-ventre.

Partie inférieure de l'abdomen.

C

Cancer.

Terme général regroupant plus de 100 maladies dans lesquelles les cellules de l'organisme se multiplient de manière aléatoire et non selon le schéma de multiplication normal.

Cardiologue.

Médecin spécialisé dans le diagnostic et le traitement des maladies du cœur et des vaisseaux sanguins.

Cathéter.

Le cathéter utilisé dans le cadre d'une administration intrathécale de médicaments est un petit tube souple. Une extrémité est reliée à la pompe tandis que l'autre est placée dans la zone entourant la moelle épinière (espace intrathécal).

Chiropracteur.

Personne qui pratique la chiropractie.

Chiropractie.

Système de diagnostic et de traitement basé sur l'idée que le système nerveux coordonne toutes les fonctions du corps et que la maladie est la conséquence d'un fonctionnement anormal des nerfs. La chiropractie utilise la manipulation et le rééquilibrage des structures de l'organisme, telles que la colonne vertébrale, afin de soulager les pressions exercées sur les nerfs par la moelle épinière.

Chirurgien orthopédiste.

Médecin spécialisé dans la chirurgie des os.

Chronique.

Adjectif utilisé pour décrire une affection à long terme ou récurrente.

Colonne vertébrale.

La colonne vertébrale, ou rachis, supporte le squelette et entoure et protège la fragile moelle épinière, ainsi que les nerfs. Elle se compose de 33 os appelés vertèbres.

Complications.

Conséquences non voulues d'une opération, telle une infection.

Constipation.

État dans lequel les selles deviennent moins fréquentes ou incomplètes.

Cryoanalgésie.

Technique de bloc nerveux semi-permanent dans laquelle des nerfs sont détruits par le froid extrême afin de soulager la douleur pendant des semaines ou des mois.

D

Défibrillateur.

Dispositif électrique utilisé pour inverser un rythme cardiaque anormal et redémarrer le cœur, par exemple après un arrêt cardio-respiratoire, à l'aide d'un choc électrique bref.

Dépression.

Une dépression clinique se caractérise par des symptômes qui durent au moins deux semaines et qui sont si sévères qu'ils interfèrent avec les activités quotidiennes. Elle se traduit, entre autres, par un pessimisme accompagné d’un sentiment d’inutilité et un manque d'activité dû au découragement. La dépression clinique est différente du terme dépression utilisé dans le langage courant. Ce dernier fait référence à un abattement qui est souvent de courte durée. Une douleur chronique peut entraîner une dépression clinique.

Diabète.

Maladie chronique associée à des taux anormalement élevés de sucre dans le sang. C’est une cause courante de lésion des nerfs périphériques.

Diathermie.

Technique utilisant des courants électriques à haute fréquence afin de chauffer les tissus musculaires profonds et ainsi accroître le débit sanguin pour accélérer la guérison.

Dihydrocodéine.

Voir Opiacés.

Discopathie dégénérative.

Maladie affectant la colonne vertébrale et plus précisément les disques intervertébraux, c'est-à-dire les amortisseurs présents entre les vertèbres de la colonne. Une discopathie dégénérative peut être à l'origine d'une douleur chronique.

Disque (intervertébral).

Voir disques vertébraux.

Disques intervertébraux.

Voir disques vertébraux.

Disques vertébraux.

Également connue sous le nom de disques intervertébraux. Amortisseurs situés entre les vertèbres de la colonne vertébrale.

Douleur aiguë (ou douleur nociceptive).

Apparaît lorsque l’organisme détecte des lésions tissulaires ou une maladie. Les terminaisons nerveuses sont alors surstimulées ou lésées et envoient des messages de douleur au cerveau le long des nerfs. La douleur est généralement décrite comme vive ou persistante et peut être soulagée par des antalgiques classiques, tels que le paracétamol, l'ibuprofène ou la codéine.

Douleur anormale.

Voir douleur neuropathique.

Douleur cancéreuse.

Douleur liée à la croissance d'une tumeur ou au traitement d'un cancer. Elle peut être aiguë, chronique ou intermittente.

Douleur chronique.

Douleur récurrente ou qui persiste depuis plus de six mois et qui n'est pas soulagée par des traitements médicaux ou chirurgicaux.

Douleur du membre fantôme.

Les individus ayant subi l’amputation d'un membre souffrent souvent de douleur qui semble provenir du membre amputé. Cette douleur est appelée douleur du membre fantôme.

Douleur neuropathique.

Douleur causée par une lésion ou une affection des nerfs ou du système nerveux central. Selon l'IASP (International Association for the Study of Pain), une douleur neuropathique est une douleur provoquée par une lésion primaire ou un dysfonctionnement du système nerveux. Une douleur neuropathique périphérique se produit lorsque la lésion ou le dysfonctionnement affecte le système nerveux périphérique. Le terme de douleur centrale peut être retenu lorsque la lésion ou le dysfonctionnement affecte le système nerveux central. Pour plus d'informations, veuillez consulter :

http://www.iasp-pain.org/AM/Template.cfm?Section=Home&template=/CM/HTMLDisplay.cfm&ContentID=6648

Douleur nociceptive.

Voir douleur aiguë. Selon l'IASP, la stimulation d'un nocicepteur par un produit chimique, un événement thermique ou mécanique est susceptible d'endommager des tissus corporels et de provoquer une douleur nociceptive.

Pour plus d'informations, veuillez consulter :

http://www.iasp-pain.org/AM/Template.cfm?Section=Home&template=/CM/HTMLDisplay.cfm&ContentID=6648

Douleur normale.

Voir douleur aiguë.

E

Échographie.

Examen utilisant les ultrasons, à savoir des ondes sonores à haute fréquence pour créer l'image d'un organe. Également appelé ultrasonographie.

Effets secondaires.

Effets non désirés (contrairement aux effets thérapeutiques) d'un médicament ou d'un traitement.

Electrode.

En neurostimulation, fil isolé très fin dont l’extrémité est munie de plots de stimulation (contacts électriques).

Électrode cutanée (TENS).

Petit patch collé à la peau qui transmet des impulsions électriques.

Espace intrathécal.

Zone remplie de liquide entourant la moelle épinière.

Évaluation psychologique.

Processus qui utilise des informations provenant de différentes sources, telles que des tests psychologiques, l'histoire personnelle et les antécédents médicaux, ainsi qu'une description des symptômes et problèmes ressentis par les patients ou leur entourage. Étant donné que la douleur chronique implique à la fois le corps et l'esprit, une évaluation psychologique peut être réalisée afin de permettre au médecin de déterminer si la neurostimulation ou l’administration intrathécale de médicaments est adaptée à votre cas.

F

Fibrose épidurale.

Tissu cicatriciel qui se forme autour de la colonne vertébrale, généralement après une opération du dos. C'est une cause possible de syndrome du rachis post-chirurgical.

G

Glande.

Organe qui fabrique et sécrète des substances utilisées par l'organisme.

Glycérine.

Substance anciennement utilisée pour les blocs nerveux. Elle détruit de manière permanente le nerf mais s'avère difficile à utiliser car elle peut provoquer des lésions nerveuses beaucoup plus étendues que prévu.

Gros intestin.

Organe qui fait partie de l'appareil digestif du corps humain.

H

Héréditaire.

Qui se transmet de génération en génération.

Hernie discale lombaire.

Affection du bas du dos dans laquelle un disque intervertébral sort de son emplacement normal. Un disque hernié peut être à l'origine de douleur lorsqu'il appuie contre les nerfs de la colonne vertébrale.

Hyperexcitabilité périphérique.

Affection du système nerveux périphérique entraînant des contractions musculaires qui ne peuvent être contrôlées, des sensations de crampe, des courbatures, des douleurs et une gêne.

Hypnothérapie.

Traitement d'une pathologie par induction d'un sommeil similaire à un état de transe. Cette technique peut être utilisée pour soulager une douleur chronique.

I

Imagerie par résonance magnétique (IRM).

Technique médicale utilisée dans les hôpitaux pour produire des clichés détaillés de l'intérieur du corps.

Infection.

Invasion des tissus corporels par des bactéries ou autres micro-organismes à l'origine de maladies.

Inflammation.

Réponse du système immunitaire de l'organisme en réaction à une infection, une irritation, une lésion ou la destruction de tissus corporels. Les principales caractéristiques d’une inflammation sont : rougeur, chaleur, gonflement et douleur.

Injection de stéroïdes.

Injection d'un anti-inflammatoire stéroïdien visant à réduire l'inflammation et à soulager une douleur chronique.

Insuffisance rénale.

Affection dans laquelle les reins fonctionnent de plus en plus mal, ce qui entraîne une accumulation de liquides et de produits de dégradation dans l'organisme. Dans certains cas, l'insuffisance rénale peut endommager les nerfs périphériques.

Intestin.

Organe long, en forme de tube, situé dans l'abdomen, reliant l'estomac à l'anus et responsable de la digestion.

K

Kinésithérapeute.

Personne qui pratique la kinésithérapie.

Kinésithérapie.

Profession paramédicale s'intéressant au fonctionnement et au mouvement humains et qui utilise des techniques physiques pour traiter les déséquilibres ou troubles.

L

Lésion cérébrale.

Lésion du cerveau de courte durée, susceptible de provoquer des dommages à long terme sur la manière dont fonctionne le cerveau et d'être à l'origine d'une douleur chronique.

Lésion de la moelle épinière.

Lésion de courte durée de la moelle épinière susceptible de provoquer des dommages à long terme sur la manière dont fonctionne la moelle épinière et d'être à l'origine d'une douleur chronique.

M

Maladie du rachis lombaire inférieur.

Maladie du bas du dos.

Maladie inflammatoire.

Maladie caractérisée par une inflammation.

Maladie.

Tout état anormal de l'organisme qui altère ses fonctions.

Manipulation (chiropractie).

Les mains sont utilisées pour mobiliser, ajuster, appliquer une traction, masser, stimuler ou agir de quelque autre manière sur la colonne vertébrale.

Manipulation du rachis.

Traitement de la douleur généralement pratiqué avec les mains sur les articulations de la colonne vertébrale par un chiropracteur, un ostéopathe ou un kinésithérapeute.

Médecine douce.

Également appelée médecine parallèle. Terme désignant les traitements qui n'ont pas été largement acceptés par la majorité des médecins traditionnels (occidentaux). Dans la prise en charge de la douleur, les traitements de médecine douce les plus courants sont la méditation, la réflexologie, le yoga, l’hypnothérapie et l’acupuncture.

Méditation.

Pratique orientée vers soi visant à détendre le corps et à calmer l'esprit. La méditation est une technique de médecine douce utilisée pour soulager une douleur chronique.

Milieu du dos.

Région du dos située entre le bas du dos et le haut du dos.

Moelle épinière.

La moelle épinière se compose de fibres nerveuses et constitue la voie centrale le long de laquelle tous les signaux de douleur cheminent vers et depuis le cerveau. La moelle épinière est protégée par la colonne vertébrale.

Morphine.

Médicament utilisé pour soulager les douleurs intenses, souvent prescrit aux patients après une opération, de graves blessures ou pour soulager une douleur chronique.

N

Nausée.

Sensation de mal au cœur susceptible de provoquer des vomissements.

Nerf.

Faisceau de fibres qui transmettent des messages électriques entre le cerveau et les différentes parties du corps ; ces messages véhiculent les sensations jusqu’au cerveau ou les instructions depuis le cerveau vers les muscles.

Nerfs périphériques.

Nerfs du système nerveux périphérique.

Neurochirurgien.

Médecin spécialisé dans la chirurgie du système nerveux central et du système nerveux périphérique.

Neurologue.

Médecin spécialisé dans le diagnostic et le traitement des maladies du système nerveux central et du système nerveux périphérique.

Neuromodulation.

Blocage de la transmission des messages douloureux.

Neuropathie douloureuse.

Également connue sous le nom de douleur d’origine nerveuse. Elle est due à des lésions des nerfs responsables de douleur chronique intense.

Neurostimulateur/système de neurostimulation.

Dispositif qui produit la neurostimulation.

Neurostimulation.

Technique utilisée pour soulager la douleur par stimulation électrique des nerfs.

Névralgie.

Forme de douleur neuropathique dans laquelle une douleur aiguë se manifeste le long d'un nerf.

Nocicepteur.

Capteur de douleur.

O

Opiacés (famille).

Médicaments dérivés de l'opium. La famille des opiacés inclut des substances telles que la codéine, la dihydrocodéine, le tramadol et la morphine.

Organe.

Structure interne de l'organisme qui a une fonction donnée (ex. : foie, cerveau, etc.).

Ostéopathe.

Personne qui pratique l'ostéopathie, un système de diagnostic et de traitement qui repose sur la philosophie selon laquelle la tendance naturelle de l'organisme à se réparer lui-même peut être altérée par des déséquilibres du système musculosquelettique. Les ostéopathes travaillent avec leurs mains et utilisent toute une gamme de techniques pour traiter des affections telles que le mal de dos, les migraines, les blessures provoquées par le sport, les microtraumatismes répétés et l’asthme.

Ostéoporose.

Maladie des os qui augmente le risque de fracture. L'ostéoporose peut s'accompagner d'une douleur chronique.

P

Pancréas.

Organe responsable de la sécrétion de substances facilitant la digestion et le contrôle de la glycémie.

Paresthésie.

Sensation de brûlure, de piqûre, de picotement de fourmis sur la peau ou de chair de poule. Votre médecin peut faire référence à cette sensation de picotement lors d'une neurostimulation en employant le terme de paresthésie.

Perfusion en continu.

Dans le cadre du test d'administration intrathécale de médicaments, lente introduction de l'antalgique dans l'espace intrathécal entourant la moelle épinière sur un certain laps de temps.

Pharmacodépendance.

État découlant d'une habitude de consommation de médicaments, dans lequel la personne qui arrête brutalement de prendre les médicaments présente des symptômes de sevrage physiques.

Phénol.

Substance anciennement utilisée pour les blocs nerveux. Elle détruit de manière permanente le nerf mais s'avère difficile à utiliser car elle peut provoquer des lésions nerveuses beaucoup plus étendues que prévu.

Physiologique.

Qui se rapporte aux processus internes au corps.

Podologue.

Personne pratiquant la podologie, à savoir l'étude et les soins du pied.

Pompe intrathécale.

Dispositif médical qui stocke et libère automatiquement les doses prescrites d'antalgiques via le cathéter, directement dans l'espace intrathécal autour de la moelle épinière.

Produits chimiques.

L'exposition à certains produits chimiques peut provoquer des lésions des nerfs périphériques. Exemples : plomb, mercure, arsenic et thalium, certains insecticides et solvants, certaines substances phytothérapeutiques (notamment les plantes médicinales chinoises, particulièrement riches en mercure et en arsenic).

Programmateur.

Ordinateur de poche qui permet au médecin de programmer le neurostimulateur implanté ou le dispositif d'administration intrathécale de médicaments sans avoir à pratiquer une intervention chirurgicale. Voir également télécommande patient.

R

Rachis.

Voir colonne vertébrale.

Radiographie.

Technique d'imagerie montrant les anomalies des os et de certains tissus de l'organisme.

Radiothérapie.

Également connue sous le nom de rayons. Utilisation de doses contrôlées de radiation pour traiter une maladie, notamment le cancer. Ce traitement est généralement administré en pointant un appareil émettant des radiations vers la zone du corps à traiter.

Réaction allergique.

Réaction du système immunitaire à des substances étrangères (allergènes). Parmi les substances déclenchant des allergies figurent : le pollen, les acariens, les animaux à fourrure et certains aliments.

Réaction immunitaire.

Réaction de défense de l'organisme qui reconnaît une substance étrangère appelée antigène (ex. : un virus, un champignon, une bactérie ou un organe greffé) et produit des anticorps contre cet antigène. Certaines réactions immunitaires peuvent provoquer une douleur chronique neuropathique (neuropathie douloureuse).

Récepteur de la douleur.

Structure située au niveau de la terminaison d'un nerf, qui reconnaît un stimulus douloureux à l'intérieur ou à l'extérieur du corps. Également appelé nocicepteur.

Réflexologie.

Traitement de médecine douce reposant sur le principe qui veut que, en appliquant une pression à certains points réflexes situés sur les mains ou sur les pieds, on améliore la circulation sanguine permettant au corps de retrouver son équilibre. Peut soulager une douleur chronique chez certaines personnes.

Réservoir de la pompe.

Conteneur situé à l'intérieur d'une pompe d'administration intrathécale de médicaments et qui contient les antalgiques.

Rhumatologue.

Médecin spécialisé en rhumatologie, une branche de la médecine chargée, entre autres, du diagnostic et de la prise en charge de l'arthrite.

S

Sclérose en plaques (SEP).

Trouble du système immunitaire qui affecte les nerfs et qui évolue lentement au fil du temps. La SEP affecte la capacité du patient à se mouvoir, à ressentir et à contrôler ses fonctions corporelles et peut s'accompagner d'une douleur chronique.

Sous-dosage médicamenteux.

Prise d'un médicament en quantités inférieures à celles recommandées par le médecin. Dans le traitement de la douleur chronique, un sous-dosage médicamenteux est susceptible d'entraîner un accès douloureux paroxystique.

Sous-dosage.

Voir sous-dosage médicamenteux.

Sténose spinale.

Affection associée à une douleur chronique dans laquelle le canal contenant la moelle épinière se rétrécit et comprime la moelle épinière et les nerfs. Ceci est généralement dû au processus de vieillissement naturel mais peut également être causé par une hernie discale lombaire, l'ostéoporose ou un cancer.

Stimulant.

Médicament ou substance qui accroît temporairement la vigilance et la conscience.

Stimulateur cardiaque.

Dispositif médical qui utilise des impulsions électriques pour réguler les battements du cœur.

Stimulation intermittente.

Problème rare pouvant survenir lors d'une neurostimulation, lorsque la stimulation délivrée par le neurostimulateur n'a pas lieu exactement au moment approprié.

Stimulation.

Impulsions électriques produites par neurostimulation et visant à soulager une douleur chronique.

Stimulus.

Tout ce qui provoque ou est considéré comme ayant provoqué une réponse, par exemple : le toucher.

Suppositoire ou ovule.

Médicament solide en forme de cône conçu pour fondre à température corporelle à l'intérieur d'une cavité autre que la bouche, le rectum dans le cas d’un suppositoire et le vagin dans le cas d’un ovule.

Surdosage médicamenteux.

Prise d'un médicament en quantités supérieures à celles recommandées par le médecin. Dans le traitement de la douleur chronique, un surdosage médicamenteux accroît le risque d'effets secondaires sérieux.

Surdosage.

Voir surdosage médicamenteux.

Symptôme.

Différence par rapport au fonctionnement normal ou à la sensation habituelle remarquée par le patient. Un symptôme peut être un signe de maladie ou autre anomalie.

Symptômes de sevrage.

Symptômes qui apparaissent lorsqu'une substance entraînant une dépendance physique (pharmacodépendance) dont l’utilisation régulière sur une longue période est suivie d’un arrêt brutal ou d’une diminution de la dose. Les symptômes de sevrage varient selon la durée de prise du médicament et le type de substance administrée.

Syndrome douloureux régional complexe (SDRC).

Le SDRC commence généralement dans le pied ou la main après une blessure telle qu'un fracture, ou suite à une lésion nerveuse lors d'une intervention chirurgicale. Il existe deux formes de SDRC : la dystrophie sympathique réflexe (DSR, SDRC de type I) et la causalgie (SDRC de type II). Le principal symptôme est une douleur extrême, souvent décrite comme une brûlure. Parmi les autres symptômes figurent la sensibilité au toucher, des modifications de la peau, un gonflement, une faiblesse et une perte de mouvement de la main ou du pied.

Syndrome du rachis post-chirurgical (SRPC).

Douleur qui persiste ou récidive après une opération dans le cadre d'une maladie du rachis lombaire inférieur (maladie du bas du dos).

Syndrome.

Ensemble de signes et de symptômes qui tendent à se produire simultanément et qui indiquent la présence d'une pathologie particulière ou d'un risque accru de développer une maladie particulière.

Système nerveux central (SNC).

L'une des deux principales divisions du système nerveux (l'autre étant le système nerveux périphérique), constituée du cerveau, du tronc cérébral et de la moelle épinière.

Système nerveux périphérique.

L'une des deux principales divisions du système nerveux (l'autre étant le système nerveux central), constituée de nerfs qui transmettent des informations entre le cerveau et la moelle épinière et toutes les autres parties du corps, dans les deux sens.

Système nerveux.

Réseau de nerfs qui transmettent des informations entre le cerveau et la moelle épinière et chacune des autres parties du corps, dans les deux sens. Le système nerveux se divise en deux branches : le système nerveux central et le système nerveux périphérique.

T

Télécommande patient.

Ordinateur de poche que le patient utilise pour contrôler son neurostimulateur ou son dispositif d'administration intrathécale de médicaments. Il peut être utilisé pour maîtriser un accès douloureux paroxystique.

Test de sélection.

Test réalisé par un médecin avant l’implantation à long terme d'un dispositif d'administration intrathécale de médicaments ou d'un système de neurostimulation afin de déterminer si le traitement est adapté et efficace dans un cas donné.

Thermothérapie profonde.

Utilisation de la chaleur pour traiter certaines affections, notamment la douleur chronique par des produits tels que des compresses chaudes, des bains de paraffine ou la chaleur rayonnante, ou par des bains chauds ou des serviettes plongées dans de l'eau chaude. La diathermie est un type de thermothérapie profonde.

Tissu cicatriciel.

Tissu dense et fibreux qui se forme sur une plaie ou une coupure cicatrisée.

Traitement chirurgical.

Dans la prise en charge d'une douleur chronique, la chirurgie est utilisée pour bloquer les messages de douleur transmis le long des nerfs vers le cerveau et pour corriger les problèmes à l'origine de la douleur.

Traitement par électrostimulation.

Dans la prise en charge de la douleur chronique, les traitements électriques sont administrés sur le site de la douleur ou au niveau de la moelle épinière. Les traitements électriques administrés au niveau de la moelle épinière (neurostimulation) semblent agir en interférant avec les signaux de douleur avant que ceux-ci n'atteignent le cerveau.

Tramadol.

Voir opiacés.

Tronc.

Également appelé torse. Partie centrale du corps humain comprenant le thorax et l'abdomen.

Trouble du sommeil.

Dérèglement des schémas de sommeil normaux. Par exemple, incapacité à s'endormir ou réveils fréquents.

Tumeur.

Grosseur anormale pouvant être bénigne (non cancéreuse) ou maligne (cancéreuse).

V

Vertèbres.

Os qui forment la colonne vertébrale.

Y

Yoga.

Ensemble d'exercices physiques et mentaux visant à atteindre un objectif de vie en bonne santé et de tranquillité d'esprit. Le yoga peut soulager une douleur chronique chez certaines personnes.

Z

Zona.

Maladie causée par un virus et qui se caractérise par une éruption cutanée douloureuse accompagnée de vésicules sur une zone limitée du corps, souvent en grappes ou en plaques.

 

Dernière mise à jour : 22 Sep 2010